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jeudi, avril 19, 2018

La montre Big Mac

Non non, ce n’est pas une blague, l’enseigne McDonald’s a maintenant sa montre… Enfin presque ! Pour célébrer les 50 ans de leur burger phare, le Big Mac, McDonald’s s’est rapproché de Casio, le grand fabricant japonais, pour sortir un modèle en liaison entre les deux multi-nationales.

Le résultat est plus qu’étonnant, puisque c’est G-Shock qui hérite des couleurs et de l’apparence (si on a de l’imagination) du célèbre hamburger. Que l’on aime ou pas, on peut quand même saluer l’audace de ceux qui oseront en porter une fièrement à leur poignet !

On trouve sur le bas du cadran le logo Big Mac, et le bracelet est décoré du schéma de construction du burger. McDonald’s a sorti en même temps une casquette sur laquelle prend place un « BM 50th », pour rappeler le 50ème anniversaire de son produit. J’ai d’abord cru à un poisson d’avril, mais ça aurait été bizarre de le faire un 11 Avril… La montre sera en vente sur la boutique japonaise de la marque, au prix de 15000yens, soit environ 115€

Nous pouvions nous en douter, mais le record est battu de manière incroyable : 15,3 millions d’euros ! La Rolex Daytona Cosmograph Paul Newman est devenue la montre bracelet la plus chère au monde. Tous les éléments étaient réunis pour que le montant atteigne un niveau stratosphérique :

Rolex renforce sa côte d’amour et sa côte tout court sur le marché de la montre d’occasion année après année. C’est la seule marque qui voit le prix de ses différents modèles progresser sans cesse. Elle attire les passionnés de tous les continents, son succès est clairement planétaire.

Le modèle mis aux enchères, une Rolex Daytona Cosmograph Panda Tropical, est extrêmement rare et parfaitement bien conservé. Créé en 1963, il est bien-sûr hors production et considéré comme le « graal » absolu par beaucoup.

Au delà du phénomène Daytona Paul Newman, les « Panda » connaissent actuellement un fort succès commercial. Cela se voit notamment par la réédition chez plusieurs manufacturiers de modèles.

L’histoire entre cette icône horlogère et Paul Newman, légende absolue du cinéma, est réelle et offre une très belle dimension humaine. Offerte par sa femme qui avait pris soin de faire graver « Drive carefully Me » au dos, ce chronographe était adoré de l’acteur et pilote automobile. Il le légua à son beau-fils qui le conserva précieusement, et qui fit en sorte qu’une partie des revenus tirés de cette vente soit reversée à des œuvres caritatives.

Le 26 octobre 2017, tous ces facteurs objectifs et subjectifs ont soufflé un vent de folie chez Philips. La Rolex Daytona a écrasé le précédent record de 9,5 millions détenu en novembre 2016 par une Patek Philippe en acier, adjugée à 9,53 millions.

En août 2014, nous avions fait un article sur Lovetime relatant déjà la vente de cette même Rolex Paul Newman et qui avait déjà atteint la somme record de 336 600€…

La Submariner de Rolex, est depuis 60 ans, un véritable mythe taillé pour l’exploration des profondeurs sous-marines. Retour sur une success story. Comme l’exploration d’autres planètes, la conquête de la lune ou des cieux, l’exploration des océans a toujours été le rêve de l’homme. Découvrir l’inconnu, produire de nouvelles performances, transcender sa nature en poussant plus loin ses capacités sont probablement les arguments de l’Humanité pour justifier sa quête d’absolu.

Et à chacun de ces exploits réalisés, vous l’aurez remarqué, l’Homme portait à son poignet un fidèle instrument qui lui a, à un moment ou un autre, apporté une aide plus que précieuse.

Dans la conquête des fonds marins, c’est probablement la Submariner de Rolex qui fait le plus référence. Un destin croisé avec d’autres montres d’exception, destinées aux milieux les plus profonds, telles que les montres Deep Sea ou Sea Dweller.

La Submariner est l’une des montres Rolex les plus recherchées au monde. Elle est probablement celle qui a le plus évolué à travers les années ; et après 60 ans de règne, elle n’est pas prête de laisser sa place.

En 1870, Jules Verne captivait un large, très large public avec les aventures de science-fiction sous-marine de 20 000 lieux sous les mers, projetant aux esprits qu’un tout autre environnement, un autre monde évoluait, dans les profondeurs des océans. L’exploration de ce milieu se propagera au XX eme siècle avec des missions en sous-marin ; et à la fin des années 40, avec l’apparition du scaphandrier, l’homme pu se rendre librement sous l’eau et découvrir les merveilles sous-marines qui s’offraient enfin à lui. Avec ces premières plongées, la problématique du temps passé sous l’eau et du temps de décompression, donc de la maitrise du temps de manière générale était posée. Elle était même littéralement vitale puisque chacun sait à quel point les accidents de décompression peuvent être dangereux.

C’est ainsi qu’un réel besoin est né et que Rolex se positionna pour devenir une référence incontournable pour ne pas dire principale, dans le domaine de la montre de plongée.

Pour Rolex, l’aventure sous-marine commença tout d’abord avec la création de la première montre étanche en 1926 : la Rolex Oyster Perpetual, grâce à un boitier muni d’un ingénieux système breveté de lunette, de fond et de couronne de remontoir vissé, ainsi qu’à son bracelet Oyster. La résistance de cette montre fut testée et éprouvée notamment lors d’une belle opération : la traversée de la manche à la nage par Mercedes Gleizé

Une vingtaine d’années plus tard ; la montre Oyster de Rolex est prête à aller plus loin, à explorer des univers plus profonds. Grâce à la couronne de remontoir Twinlock, nouvelle génération de couronnes vissées brevetées par Rolex, l’étanchéité est encore renforcée. En effet, ce système de double joint permet de conserver la montre au sec, même quand la couronne n’est pas vissée contre la carrure.

En 1953, Rolex lance sa montre Submariner, la première montre bracelet étanche jusqu’à 100 mètres de profondeur, dotée d’un solide bracelet en acier inoxydable et d’un boitier robuste à l’étanchéité renforcée. Grâce à ses aiguilles et index luminescents, le plongeur obtient une parfaite lisibilité, même dans l’obscurité des profondeurs sous-marines. Sa lunette tournante graduée exerce la fonction de chronomètre et permet au plongeur de calculer précisément son temps de plongée, ses paliers de sécurité et sa réserve d’oxygène.

Au début des années 50 et dans le cadre de l’élaboration de la montre Submariner, Rolex travaillait avec un scientifique suisse Auguste Piccard, inventeur du bathyscaphe Trieste, un submersible des grandes profondeurs, et a déjà développé une montre expérimentale, la Deep Sea Special, conçue pour résister, elle, à la pression extrême des abysses

Les évolutions de cette montre de cette montre permettront à Rolex d’explorer jusqu’à 3000 m puis 10 916 mètres de fonds sous-marins, avec la fameuse Deep Sea Special attachée au fameux sous-marin, et surtout, de la récupérer en parfait état et à l’heure ! Une performance jamais égalée, résumée ainsi par Jacques Piccard : « une montre aussi précise à 11 000 m de profondeur qu’à la surface ».

Durant les années 50, ce sont ces terrains d’exploration qui ont donné à Rolex du grain à moudre pour apporter de significatives améliorations techniques également à sa Submariner.

La première référence dévoilée en 1953 est le modèle 6204, doté d’une lunette bidirectionnelle avec une aiguille des heures droite, une aiguille des secondes avec un cercle lumineux au bout de l’aiguille, avec l’inscription « Submariner » en couleur or sur le cadran. Ce modèle, étanche jusqu’à 600 pieds sera produit jusqu’en 1956. En 1955 deux évolutions de la montre Rolex Submariner apparaissent : les références 6205 et 6200. La première référence est généralement produite sans inscription Submariner et reprend le calibre A260 de la série 600 de Rolex. Avec la référence 6200 et son calibre A296 (Rolex 775), le fond est plus épais et la profondeur maximale pouvant être atteinte est de 660 pieds. Sa couronne de remontage fait désormais 6 mm de diamètre. Ce modèle fut produit jusqu’en 1957.

En 1956, le calibre 1030 arrive au cœur des modèles 6536 et 6538. Ce dernier est encore plus précis et, fin 1958, on retrouve des 6538 certifiées chronomètres avec inscription sur le cadran. Un modèle en production jusque fin de l’année 1960.

En 1958 apparaissent les montres Rolex Submariner 5510 et 5508. La première est une version modifiée de la 6538, produite jusqu’en 62. La Submariner 5508 a le même boitier que la 6536, dont elle est l’évolution. Ces modèles reçoivent parfois l’appellation de Rolex James Bond, tout comme les modèles 6204 (tout premier modèle de Submariner) ; le 6205 même s’il semblerait que la « vraie » montre James Bond, portée par Sean Connery est le modèle 6538.

En 1960, la Submariner 5512 No date est introduite sur le marché; la 5508 est remplacée par la Submariner 5513 No date. D’ailleurs, les périodes estimées de production pour les No date sont les suivantes : entre 1959 et 1978 pour les 5512, entre 1962 et 1989 pour les 5513 ; entre 1972 et 1978 pour les5514 ; en 1977 pour les 5517 ; entre 1990 et 2001 pour les 14060 et 2001 jusqu’à aujourd’hui pour les 14060M.

En 1965, la Submariner 1680 fait son apparition avec une grande nouveauté : la date avec lentille cyclope et deux possibilités de calibre : les 1570 et 1575. C’est ce modèle qui sera produit sur la plus longue période et reste très prisée des collectionneurs. Deux ans plus tard, la « petite » sœur de la Submariner, la Sea Dweller 1665 estampillée également « Submariner » est née.

En 1982 apparaît un nouveau modèle plus évolué appelé Submariner transition : la montre Rolex Submariner 16800 est désormais équipée d’un verre saphir. Elle est dotée d’une lunette de sécurité et affiche une étanchéité à 300 mètres. Sa variante en or et acier est la référence 16803 produite en 1983 et celle en or jaune 18K, la 16808, produite en 1979.

En 1986, La Submariner moderne 16610 remporte un vif succès et la 5513 est remplacée par la 14060. Les déclinaisons de la 16610 en acier sont les 16613 or et acier et les 16618 en or 18K. Dans la série des 16613 en or et acier apparaît le cadran bleu, superbe ! (autour de 2002).

2003 célèbre les cinquante ans d’une montre déjà mythique, et pour marquer l’occasion, Rolex dévoile une montre anniversaire : la 16610 lunette verte.

n 2008 une nouvelle version de la Submariner date arrive sur le marché, ou plutôt 2 versions : la 116618 en or jaune ou la 116619 en or blanc ; toutes deux équipées d’une lunette tournante unidirectionnelle avec disque en Cérachrome, etcalibre 3135. En 2010, Rolex sort la montre Submariner 116610 LN avec un nouveau boitier élargi et un mouvement 3135. En 2012 fut dévoilé lors du salon Baselworld, un modèle que l’on n’attendait pas mais qui rencontra un franc succès : la nouvelle Rolex Submariner 114060, mouvement 3130.

Outre ces modèles bien connus des collectionneurs comme d’un public plus large mais toujours averti, de nombreux modèles d’exception ont été répertoriés comme montres Rolex Submariner authentiques, mais très rares, produits pour des occasions très spécifiques et en nombre limités. Nous pouvons citer les Submariner spéciales COMEX, royal Navy, la montre Submariner « Tropicale » la Submariner rouge, la 5513 à chiffres arabes dite « 3-6-9 », la Submariner « pour Tiffany and Co.», la « Double Red »… et bien d’autres garde-temps encore ! Il y a toujours de nouvelles Submariner à découvrir… Quand on demande au possesseur ou postulant à l’achat d’une Submariner pourquoi il a choisi cette montre, les superlatifs affluent et certains a-priori (comme celui de la montre bling-bling) fondent comme neige au soleil. « S’il ne devait y en avoir qu’une chez Rolex, ce serait la Submariner » : telle est la devise de bon nombre de ces passionnés qui vanteront à la fois les mérites de son aspect esthétique, de ses performances techniques, de son histoire et de la légende qu’elle incarne.

Les adjectifs manquent au moment de qualifier les atouts de la Submariner : jolie, robuste, solide, fiable, intemporelle, pratique… Les goûts diffèrent ensuite selon la matière utilisée pour le boitier ou le bracelet, avec date ou sans date, plutôt vintage ou moderne…

Portée par Sean Connery dans James Bond ou Steeve Mc Queen dans le Chasseur (entre autres !), la Submariner bénéficie d’une aura incroyable que ces célébrités, elles-mêmes des légendes, ont contribué à forger. Depuis 60 ans maintenant, la Submariner a fait ses preuves, en traversant les années avec brio malgré de nombreuses transformations.

Aujourd’hui, la Submariner est un condensé de ce qui se fait de mieux dans le domaine horloger. Son boitier Oyster, directement inspiré du premier boitier Oyster de 1926, celui-là même qui fut créé comme première boite étanche, possède une architecture remarquable avec une taille optimale, une couronne de remontoir et un fond vissés. Construit à partir d’un bloc d’acier inoxydable 904 L de haute qualité, le boitier robuste dispose d’un protège-couronne intégré. Sa couronne, justement, est brevetée Triplock par Rolex, et est dotée de trois joints d’étanchéité et se visse directement sur la carrure. La lunette tournante graduée, qui permet aux plongeurs de plonger en toute sécurité est également opérationnelle de nuit grâce à sa capsule luminescente. Le disque de lunette cerachrom est composé de céramique très dure, inrayable et résistant à la corrosion.

Toutes ces caractéristiques techniques de la Submariner moderne et performante font bien souvent craquer les passionnés. D’autres préfèreront une montre plus ancienne, avec sa propre histoire en plus de celle du modèle, un garde-temps plus rare, qui n’est plus produit par exemple, avec une belle patine… et toujours une qualité irréprochable et une tenue dans le temps exceptionnelle.

D’autres enfin s’attacheront moins à ses performances de montres de plongée pour la simple et bonne raison qu’ils la porteront à la ville sur un beau costume ou une tenue casual ; car la belle sied à toutes les tenues pour toutes les occasions ! D’autant qu’aujourd’hui s’offrent aux détenteurs de Rolex des solutions pour les personnaliser et optimiser leur allure aux situations du quotidien.

Avec l’été qui arrive, on se laisserait par exemple facilement convaincre par un bracelet Nato ou un bracelet coloré Rubber B.

Tant de succès dans le monde de l’horlogerie de luxe est souvent récompensé , malheureusement, de son lot de déconvenues, la plus gênante étant le problème de la contrefaçon. Même si les montres Rolex ont été « souvent imitées, jamais égalées », ces modèles faux qui fleurissent chaque jour font du mal à l’horlogerie, mais aussi à ceux, qui, pourtant bien intentionnés, se voient floués.

Depuis toujours, la marque couronnée se bat contre ce genre d’escroquerie, mais il en va de l’intervention de chacun pour rétablir la situation, alors soyez vigilants, et n’hésitez pas à faire appel à un professionnel pour vous conseiller si toutefois vous aussi souhaitiez plonger dans l’aventure !

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Posted by IWC montre at 10:56 AM
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